On n'est jamais à l'abri d'une surprise à Nantes. Parfois, on tombe sur la fanfare de l'Ecole Centrale, jouant tout déguisé dans les rues du centre ville. Mais bon, rien de bien surprenant pour ceux qui y sont habitués.
Par contre, 1600 pandas sur la place Royale, ça en boucherait un coin à n'importe quelle personne !
Ça vous en bouche un coin, non ?
Pourquoi avoir mis autant de représentants de l'espèce animale la plus débile qui soit sur cette pauvre place qui n'en demandait pas tant ? (Nous estimons effectivement qu'une espèce, qui n'arrive pas à se reproduire à l'état sauvage et à laquelle il faut mettre un film porno pour qu'elle puisse faire des petits en captivité, est profondément débile, aussi mignonne soit-elle)
Et bien il paraîtrait qu'il ne reste que 1600 pandas dans le monde, que ce soit en captivité ou à l'état sauvage. C'est pourquoi nos amis d'Audencia ont réalisé ces barriques sur pattes noires et blanches, en partenariat avec WWF et les ont disposées tout autour de la fontaine. Je vous laisse imaginer la tête des gens, sortant d'un magasin ou d'un autre et qui tombent nez à nez avec ces bestioles en plâtre !
Quand on veut voir des choses qui sortent de l'ordinaire, on peut aussi aller faire un tour sur l'île de Nantes aux Machines. On n'est jamais déçus... Pour le Printemps des Nefs, un évènement annuel près du site de l'Eléphant, j'ai pu faire la rencontre de deux habitants hors du commun. Malgré un rendu très réaliste, les deux créations de la compagnie Elektrik Circus ne sont en fait que des automates !
Tout d'abord, il y a un clochard avec son caddy, qui marmonne dans sa barbe, engueule les passants et se fout de leurs gueules, mais les gratifie d'un petit air de musique s'ils ont la gentillesse de lui donner une petite pièce.
Et puis il y a Mono le singe ! Un petit animal incroyable de réalisme, qui réagit à son environnement, fait du tricycle en manquant d'écraser les enfants, des blagues, mange des fruits secs, fait de la musique...
Dans un registre un petit peu moins impressionnant, quelques hérons ont élu domicile aux abords du canal sous nos fenêtres. Et on peut les voir d'assez près, mais nous ne sommes pas assez rapides à prendre l'appareil photo...