Des histoires, de la culture, un peu de tout...

Le Château de Keriolet | A peine sortis de Concarneau, un panneau nous indique déjà le château de Keriolet, et selon le Balado, ce château vaut vraiment le détour... c'est ce qu'on va vérifier ! Ancien petit manoir breton du XVème siècle, la princesse impériale russe Zénaïde Narischkine, tombée sous le charme, va le transformer au XIXème en résidence avec donjon, chapelle... Le château combine ainsi symboles bretons et russes, Moyen-Age et Renaissance, pour un rendu spectaculaire ! Malheureusement, nous n'avons pas pu le visiter, car fermé en hiver... mais rien que pour la façade et l'architecture, on ne regrette pas de s'être arrêtés ! Le château appartient désormais à des particuliers, qui le loue certaines journées pour des réceptions, comme des mariages... ça donne envie ! |
Prochaine direction : Quimper ! enfin presque... un arrêt tout d'abord à la chapelle de Ty Mamm Doué, chapelle du XVIème siècle qui, selon le Balado, mérite un coup d'oeil pour son asymétrie. Mais encore va-t-il falloir la trouver ! Pas d'adresse, donc pas de GPS... et en recherchant par centre d'intérêt "Ty Mamm Doué", aucun résultat... Selon le plan, c'est au nord de Quimper... ouais... mis à part qu'ils ont construit une route express entre temps... difficile pour se repérer sur un plan pas à jour ! Normalement, ça doit être dans le coin... c'est marqué première à droite... mais on arrive dans une ferme, ça doit pas être ça... la seconde peut-être ? Déjà 20 min qu'on cherche... Dernier recours : et si on essayait de rentrer comme adresse "rue de Ty Mamm Doué" dans le GPS, juste pour dire d'essayer... Et à notre grande surprise, ça marche !! Et on n'était pas si loin finalement ! Bon, c'est vrai que cette chapelle est originale : plan pas en croix, clocher sur un contrefort d'angle, vitraux abstraits... mais de là à la chercher pendant une demie-heure... Direction Quimper, pour de bon cette fois ! | Quimper C'est un réel plaisir que de se promener dans les ruelles médiévales de la capitale historique de la Cornouaille ! Demeures à encorbellement, façades à colombage, la place au Beurre, la cathédrale (que nous n'avons pas pu visiter, pour cause d'enterrement), ponts au dessus de l'Odet, et des trucs insolites comme une façade recouverte d'assiettes ! Nous sommes vraiment sous le charme ! Si vous avez l'occasion de passer dans le coin, cette ville mérite vraiment un arrêt ! |
| Penmarc'h Bon, faudrait peut-être penser à goûter... et une petite part de Kouign aman serait la bienvenue ! C'est donc décidé, à la prochaine boulangerie, on s'arrête. Malheureusement, la boulangerie de Penmarc'h ne fait des Kouign aman que sur commande... (snif... nous qui pensions qu'on pouvait trouver des kouign aman et des fars dans toutes les boulangeries bretonnes... c'est raté !). Tant pis pour le goûter bien beurré et bien gras, on a dû se rabattre sur des palets. Il faudra remettre ça à demain. On ne s'est quand même pas arrêté pour rien car l'église de Penmarc'h, avec ses 3 clochers sculptés, mérite bien quelques photos. | |

| Pointe de la Torche Nous continuons notre route le long de la côte pour nous arrêter à la Pointe de la Torche, presqu'île qui doit son nom à un rocher qui ressemble... à une torche en flamme (vous n'aviez pas deviné, hein ?). Mais plus que pour ce rocher, c'est surtout pour un mégalithe que nous nous sommes arrêtés (et oui, ce n'est pas pour rien que la maman de Flu surnomme Céline "Mademoiselle Cailloux" !) : un long dolmen du mésolithique gît au sommet de la presqu'île. Un peu de brise marine, quelques embruns, un dernier regard sur les tours de galets en équilibre qu'ont laissées quelques enfants superstitieux, avant de regagner la voiture. |
| Notre-Dame de Tronoen Dernière étape de la journée sur la route pour Douarnenez : Notre-Dame de Tronoen, dans la commune de Saint-Jean-Trolimon. Ce qui fait la célébrité de cette chapelle du XVème siècle (avec 3 clochers sculptés elle aussi), c'est son calvaire, considéré comme le plus ancien des grands calvaires de Bretagne. Il daterait de 1450. Les sculptures ont été un peu effacées avec le temps, mais on distingue encore certaines scènes bibliques. Et je vous laisse nous imaginer, faisant plusieurs fois le tour du calvaire pour déchiffrer les scènes des deux frises (bah oui... ils n'ont pas mis les scènes dans l'ordre...), l'une tentant d'expliquer à l'autre, totalement athé, ce qu'elles signifient au souvenir de ses cours de caté, pendant que celui-ci fait marcher son imagination débordante... | |
